Nouvel essai et bingo…


Nouvel essai et bingo… 


Vu l’ensoleillement de ce dimanche après-midi, je décide de faire un petit tour à la pêche histoire d’essayer quelques nouvelles cuillers en cours de fabrication et d’essayer de nouveau mes sucres d’orge.
Malgré le soleil, il ne fait pas chaud au bord de l’eau, j’ai même un petit vent de face. Je teste une dizaine de cuillers avec plus de succès que la dernière fois, j’ai apporté quelques modifications à certaines et cela a bien fonctionné. Changement de canne, j’accroche un de mes prototypes « sucre d’orge », il a un corps de soixante-cinq millimètres pour un poids de trente-quatre grammes, contre le vent, il file à plus de cinquante mètres. Après plusieurs lancers infructueux, je change de taille, celui-ci fait trente-huit millimètres et vingt et un grammes en poids, je le laisse descendre au fond, je le manie comme au poisson mort manié, après plusieurs passages, je sens une petite secousse, instinctivement je ferre, mince, je suis accroché, je rends un peu la main, non cela bouge, le moulinet chante, cela a l’air d’être lourd, quelques coups de tête, le combat dure, il reste une vingtaine de mètres. Au début, je croyais tenir un brochet, quand à dix mètres il monte en surface, je vois bien ce corps brillant, c’est un sandre, un joli et mon épuisette qui est une dizaine de mètres de moi, je m’en rapproche et m’en saisis tranquillement, jusqu’au bout, j’ai peur que le poisson se décroche car je vois qu’il est accroché juste au bord de la gueule. Le combat dur, mais épuisé, il rentre tranquillement à l’épuisette. Je suis heureux comme tout, le sandre mesure quatre-vingt-deux centimètres pour un peu plus de cinq kilos. Je suis satisfait de mes devons « Sucre d’orge », deux poissons en autant de sortie, c’est plutôt pas mal... Alors vivement la prochaine.





Vivement la prochaine...